Mercredi 20 juillet 2011 3 20 /07 /Juil /2011 19:14

Le cadre réglementaire de la prévention des risques liés à l’exposition au bruit est identique à celui de tout autre risque. La prévention des risques professionnels s’appuie sur une démarche dont les principes généraux sont édictés par le Code du travail (article L. 4121-2).

Principes généraux d’une démarche de prévention : principales obligations de l’employeur

  • Eviter les risques
  • Evaluer les risques qui ne peuvent être évités
  • Combattre les risques à la source
  • Agir sur les conditions et l’organisation du travail (choix des équipements, des procédés, des substances…)
  • Former et informer les salariés sur les risques et leur prévention
  • Prendre des mesures de protection collective en leur donnant la priorité sur les mesures de protection individuelle

Articles L. 4121-1 à L. 4121-5 du Code du travail

Le bruit fait l’objet d’une réglementation qui vise à protéger les travailleurs contre les risques liés à une exposition prolongée. Depuis 1963, il est reconnu comme cause de maladies professionnelles (tableau n° 42 du régime général et tableau n° 46 du régime agricole).

L’évaluation du risque se fait essentiellement par rapport au niveau d’exposition sonore quotidienne exprimé en dB(A). La réglementation se réfère également au niveau de pression acoustique de crête qui correspond à des bruits intenses mais courts.

La réglementation en la matière, qui a récemment évolué avec la transcription de la directive européenne 2003/10/CE par le décret n° 2006-892 du 19 juillet 2006, s’articule autour de 3 principaux axes.

 1- Agir sur l'environnement de travail

  • Réduire le bruit à la source : obligations des fabricants 

- Concevoir des machines silencieuses
- Informer sur le niveau sonore des machines

  • Insonoriser les locaux : obligations des maîtres d’ouvrage 
  • Réduire le bruit dans les locaux : obligations des employeurs 

- Mise en œuvre de principes généraux de prévention 
- Réduire le bruit dans les locaux 
- Utiliser les locaux conformément à leur destination.

2- Evaluer les risques

  • Estimer les risques 
  • Mesurer les risques (voir mesurage).

 

3- Protéger les travailleurs exposés 

Les exigences de la réglementation sont basées sur la comparaison de l’exposition sonore du salarié à différents seuils: si ces seuils sont dépassés, certaines actions doivent être entreprises.

  • L’exposition est évaluée à partir de deux paramètres:
  • L’exposition «moyenne» sur 8 heures (notée Lex,8h)
  • Le niveau de bruit impulsionnel maximal, dit «niveau crête» (noté Lp,c.)

Chacun de ces deux paramètres est comparé à 3 seuils:

  • Valeur d’exposition inférieure déclenchant l’action (VAI): c’est le seuil le plus bas; il déclenche les premières actions de prévention;
  • Valeur d’exposition supérieure déclenchant l’action (VAS): c’est le 2e seuil; des actions correctives doivent être mises en œuvre;
  • Valeur limite d’exposition (VLE): ce troisième seuil est un élément nouveau dans la réglementation. Il ne doit être dépassé en aucun cas. A la différence des seuils précédents, il prend en compte l’atténuation du bruit apportée par les protecteurs individuels.
Seuils Paramètres
Ancienne réglementation
Nouvelle réglementation
Valeur d’exposition inférieure déclenchant l’action (VAI) Exposition moyenne (Lex,8h)
85 dB(A)
80 dB(A)
Niveau de crête (Lp,c)
135 dB
135 dB(C)
Valeur d’exposition supérieure déclenchant l’action (VAS) Exposition moyenne (Lex,8h)
90 dB(A)
85 dB(A)
Niveau de crête (Lp,c)
140 dB
137 dB(C)
Valeur limite d’exposition (VLE*) Exposition moyenne (Lex,8h)
Aucune
87 dB(A)
Niveau de crête (Lp,c)
Aucune
140 dB(C)
Position du niveau d’exposition
Exigence
Quel que soit le niveau
puce Evaluation du risque
puce Suppression ou réduction au minimum du risque, en particulier à la source
puce Consultation et participation des travailleurs pour l’évaluation des risques, les mesures de réduction, le choix des PICB
puce Bruit dans les locaux de repos à un niveau compatible avec leur destination
Au dessus de la valeur d’exposition inférieure déclenchant l’action(VAI)
puce Mise à disposition des PICB
puce Information et formation des travailleurs sur les risques et les résultats de leur évaluation, les PICB, la surveillance de la santé
puce Examen audiométrique préventif proposé
Au dessus de la valeur d’exposition supérieure déclenchant l’action(VAS)
puce Mise en œuvre d’un programme de mesures de réduction d’exposition au bruit
puce Signalisation des endroits concernés (bruyants) et limitation d’accès
puce Utilisation des PICB
puce Contrôle de l’ouie
Au dessus de la valeur limite d’exposition (VLE) (compte tenu de l’atténuation du PICB)
A ne dépasser en aucun cas; mesures de réduction d’exposition sonore immédiates

4- La prévention

Lorsque tous les moyens de protection collective contre le bruit ont été envisagés et qu'ils n'ont pu être mis en œuvre soit pour des raisons techniques, soit pour des raisons financières, on peut recourir à des protecteurs individuels. Ils sont peu coûteux, mais pas toujours bien acceptés du fait de leur inconfort.

On peut considérer que les cabines insonorisées pour le personnel sont des protections individuelles.

Les protecteurs individuels contre le bruit (PICB) reposent tous sur le même principe : former un obstacle à l'accès des ondes sonores dans l'appareil auditif.

Dans la pratique, on distingue deux catégories de matériels :

Pour qu'un PICB joue bien le rôle de protection, il doit être :

  • efficace, c'est-à-dire affaiblir suffisamment le bruit auquel est exposé le sujet ;  
  • le plus confortable possible (fabrication sur mesure); 
  • porté en permanence.

Un PICB peut couramment permettre un affaiblissement global de 20 dB(A). Cependant, il est important de prendre en compte le fait que, dans les conditions de port, au cours de la journée, l'atténuation réelle est souvent très inférieure à l'affaiblissement indiqué par le fabricant. D'autre part, tout retrait de PICB au cours de la journée de travail réduit très vite son intérêt. Par exemple, pour une exposition de 8 heures à 100 dB(A) avec un PICB atténuant de 30 dB(A), le non-port du PICB pendant une minute diminue la protection effective de 5 dB(A).

Source INRS


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Mardi 19 juillet 2011 2 19 /07 /Juil /2011 12:30

On mesure physiquement le niveau du bruit en décibels. Pour prendre en compte le niveau réellement perçu par l'oreille, on utilise un décibel "physiologique" appelé décibel A, dont l'abréviation est dB(A).

  •  0 dB(A) = bruit le plus faible qu'une oreille (humaine) peut percevoir 
  •  50 dB(A) = niveau habituel de conversation
  •  80 dB(A) = seuil de nocivité (pour une exposition de 8h/j)
  •  120 dB(A) = bruit provoquant une sensation douloureuse

Dans les niveaux très élevés, l’oreille humaine ne filtre pas les bruits de la même manière. On prend en compte cet effet en utilisant comme unité le décibel C, noté dB(C). 

Les mesures se font principalement à l'aide de sonomètres. Le sonomètre doit être utilisé à hauteur d'oreille Attention ! Les niveaux sonores ne s'ajoutent pas, ils se "composent". 

Si une machine produit 80 dB(A), alors :

  •  2 machines produisent 83 dB(A) ;
  •  3 machines produisent 85 dB(A) ;
  •  4 machines produisent 86 dB(A) ;
  •  5 machines produisent 87 dB(A) ;
  •  10 machines produisent 90 dB(A).

1 - Les risques:

Lorsque 2 machines qui font le même bruit fonctionnent simultanément, le fait d'en arrêter une diminue le niveau de bruit de 3 dB(A) seulement. Pour une journée de travail (8 heures), on considère que l'ouïe est en danger à partir de 80 dB(A). Si le niveau de bruit est supérieur, l'exposition doit être de plus courte durée. Si le niveau est extrêmement élevé (supérieur à 135 dB(A)), toute exposition, même de très courte durée, est dangereuse.

  • Fatigue auditive:

A la suite d’une exposition à un bruit intense, on peut souffrir temporairement de sifflements d’oreilles ou de bourdonnements (acouphènes) ainsi que d'une baisse de l'acuité auditive. Les dégradations de l’audition se situent en particulier au niveau du haut médium et de l'aigu, ce qui donne la sensation d’écouter avec "du coton dans les oreilles". Cette fatigue auditive demande quelques semaines sans surexposition au bruit pour disparaître. Le bruit est cause de fatigue même sous les seuils réglementaires. 

  • Surdité:

L'exposition prolongée à des niveaux de bruits intenses détruit peu à peu les cellules ciliées de l'oreille interne. Elle conduit progressivement à une surdité, dite de perception, qui est irréversible. L'exposition à certains solvants, dits ototoxiques, peut amplifier ce phénomène. Dans ce cas, la chirurgie n'est d'aucun secours. L'appareillage par des prothèses électroniques se contente d'amplifier l'acuité résiduelle, il ne restitue pas la fonction auditive dans son ensemble. Son efficacité reste donc limitée.

Stades de la surdité
1er stade
surdité légère
Le sujet ne se rend pas compte de sa perte auditive car les fréquences de la parole sont peu touchées.
2e stade
surdité moyenne
Les fréquences aiguës de la conversation sont touchées, le sujet devient "dur d'oreille" et ne comprend plus distinctement ce qui se dit.
3e stade
surdité profonde et irréversible
Le sujet n’entend plus, ou très peu, ce qui se dit.*

* Il existe d'autres surdités dont les causes sont sans rapport avec ce type d'exposition et qui peuvent, dans certains cas, être opérées ou corrigées.

 

2- L'exposition des travailleurs:

La surdité peut être reconnue comme une maladie professionnelle selon des critères médicaux, professionnels et administratifs bien précis, qui sont stipulés dans le tableau n°42 des maladies professionnelles du régime général et le tableau n°46 du régime agricole. Le tableau n°42 a été modifié plusieurs fois, notamment en 1981 et en 2003, où les conditions de reconnaissance ont été élargies. Si bien que le nombre de surdités reconnues s'est accru brutalement dans les années qui ont suivi.

nombre-de-surdite-professionnelles-EPI-protection-contre-l.gif

 

Surdités reconnues comme maladies professionnelles en 2006
(par secteur d'activité du régime général de la Sécurité sociale)
Comités techniques nationaux (CTN)
Surdités reconnues
Métallurgie
252
BTP
126
Bois, Textile, Vêtements
69
Transports, Livre, Communication
24
Chimie, Caoutchouc, Plasturgie
19
Autres
636
TOTAL
1 126

 

Un bruit soudain très intense, par exemple lors d'une explosion, peut entraîner une surdité brutale, totale ou partielle, réversible ou non. L'effet de souffle peut en effet entraîner une déchirure du tympan, mais aussi des lésions des os. Le niveau de bruit détruit des cellules de la cochlée. C'est ainsi qu'en 2003, 119 accidents du travail avec arrêt ont entraîné des troubles auditifs persistants (avec incapacité permanente).

Seule la surveillance de l'audition par le médecin du travail permet de détecter la sensibilité d'une personne au bruit et de faire les bilans des pertes auditives.

  • Les effets non traumatiques:
Le bruit peut aussi entraîner des effets "non traumatiques" ou "extra-auditifs", c'est-à-dire néfastes pour d'autres fonctions que l'audition. Les effets non traumatiques du bruit se manifestent aux niveaux physiologique et comportemental. 
 Le bruit favorise le risque d'accident du travail pour plusieurs raisons :
    •  le bruit exerce un effet de masque sur les signaux d'alerte ;
    •  le bruit perturbe la communication verbale ;
    •  le bruit détourne l'attention.
Selon les études épidémiologiques, les troubles cardiovasculaires, en particulier l'hypertension, sont plus fréquents chez les travailleurs exposés au bruit. Ils ont tendance à augmenter avec l'ancienneté de ces travailleurs à un poste de travail bruyant. Il semble que ces troubles dépendent également du caractère prévisible ou non du bruit, du type d'activité exercée et d'autres facteurs de stress.
L'exposition au bruit pendant le travail a des conséquences négatives sur la qualité du sommeil. Par exemple, une exposition diurne de 12 heures à 85 dB(A) provoque une réduction du nombre et de la durée des cycles de sommeil ; si bien que le bruit interfère avec la fonction "récupératrice" du sommeil et peut entraîner une fatigue chronique. C'est d'autant plus vrai chez les personnes travaillant de nuit et devant dormir pendant la journée.
Le bruit peut aussi constituer un facteur de stress au travail dans la mesure où il est chronique, imprévisible et incontrôlable. La gêne liée au bruit est aussi associée à l'insatisfaction au travail, à l'irritabilité, à l'anxiété, voire à l'agressivité.
Enfin, le bruit détériore la performance des travailleurs dans les tâches cognitives, surtout lorsqu'elles sollicitent la mémoire à court terme. 45 à 55 dB(A) est un niveau sonore acceptable pour un travail nécessitant une attention soutenue.
L'exposition des travailleurs au bruit:
67% des actifs français se disent dérangés par le bruit sur leur lieu de travail, selon un sondage réalisé pour l'Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail début 2005. Selon l'étude Sumer 2003, en France, les expositions de longue durée (plus de 20 heures par semaine) à des niveaux élevés (plus de 85 dB/(A)) concernent 6,8% des salariés. Les secteurs les plus concernés sont l'industrie et la construction. Un certain nombre d'entre eux seront atteints de surdité irréversible. 
Pour en savoir plus, consultez les résultats de l'enquête Sumer 2003 :
"Le bruit au travail en 2003 : Une nuisance qui touche trois salariés sur dix". TF 142. Paru dans Documents pour le médecin du travail, 2005, 8 p. (fichier pdf) 
  • Emission de bruit
Il faut déterminer et caractériser les sources du bruit, qu'il s'agisse de machines, d'outils, de voix… 
Une émission se caractérise par :
    • le niveau de puissance (somme de "tout le bruit" produit) ;
    • le niveau de pression au poste de travail.
La réglementation prend en compte ces deux paramètres. 
  • Propagation du bruit dans un lieu de travail
En l'absence de tout obstacle, le niveau sonore décroît avec l'éloignement. Il baisse de 6 dB(A) chaque fois que l'on double la distance à la source. 
A l'intérieur des locaux, en plus du bruit direct, l'opérateur perçoit le bruit réfléchi par les parois du local (voire par les parois d'autres obstacles). Si bien que, dans certains locaux, lorsqu'on s'éloigne de la source, le niveau de bruit diminue moins vite que si on se trouvait en plein air. Il peut même rester constant malgré l'éloignement. S'il n'est pas spécifiquement traité, le local est un facteur d'augmentation du bruit. 
  • Reception
Dans un lieu de travail, les sources de bruit sont multiples et situées en des endroits divers. Le bruit reçu en totalité, appelé bruit ambiant, est la somme du bruit provenant de toutes ces sources et de leurs réflexions (s’il s’agit d’un local). 
Le niveau de bruit auquel les travailleurs sont soumis peut varier au cours de la journée. Il est donc indispensable de prendre en compte le temps d'exposition aux différents niveaux de bruit. La «dose» de bruit acceptable est une combinaison du niveau et de la durée d’exposition. C’est donc un niveau d’exposition équivalent qui est pris en compte dans la réglementation. Depuis 2006, les seuils d’exposition ont été abaissés le premier seuil d’exposition à partir duquel une action est requise est de 80dB(A) pour 8 heures. La dose de bruit variant avec la durée d’exposition, le tableau ci-dessous donne l’équivalence de ce seuil pour plusieurs durées.
Durées d'exposition quotidienne au bruit nécessitant une action
Niveau sonore en dB(A)
Durée d'exposition maximale
80
8 h
83
4 h
86
2 h
89
1 h
92
30 min
95
15 min
98
7,5 min

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Mardi 19 juillet 2011 2 19 /07 /Juil /2011 00:13

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Dimanche 17 juillet 2011 7 17 /07 /Juil /2011 12:01

En complément des mesures de protection collectives, l'usage de protecteurs individuels contre le bruit (PICB) est un moyen largement répandu dans les entreprises pour réduire les risques liés au bruit. Or, la protection réelle offerte par ces équipements est souvent surestimée. L'INRS propose aujourd'hui une méthode et des outils pour estimer le niveau sonore réellement perçu par les salariés portant des protecteurs antibruit.

En matière de prévention des risques liés au bruit, la réglementation impose aujourd’hui de ne pas dépasser une valeur limite d’exposition (VLE) fixée à 87 dB pour 8 heures. Le respect de cette valeur limite doit prendre en compte la protection acoustique procurée par les protecteurs individuels contre le bruit (PICB : serre-tête, bouchons d’oreille, casque…).

Le niveau de protection réel des PICB est souvent surestimé. Bien qu’ils soient équipés de PICB supposés les protéger des nuisances, certains salariés se trouvent ainsi exposés à des niveaux sonores supérieurs à la valeur limite. Ceci pour 2 raisons majeures :

Les valeurs d’affaiblissement réelles des PICB sont inférieures aux valeurs déclarées par les fabricants. Les valeurs déclarées et mentionnées sur les emballages résultent de mesures normalisées effectuées en laboratoire dans des conditions "idéales". Mais au travail, dans les conditions réelles d’utilisation, le niveau d’affaiblissement acoustique des PICB peut être nettement inférieur. Selon certaines études la différence peut atteindre de 5 à 15 dB.

Quand les utilisateurs sont insuffisamment formés à l’utilisation des PICB, l’efficacité des équipements est sensiblement réduite, il existe donc une décote:

 

Type de PICB
Décote
Serre-tête
5 dB
Serre-tête monté sur casque
7 dB
Bouchon (mousse, fibre, pré moulé, préformé)
10 dB
Bouchon moulé individualisé
5 dB

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Jeudi 14 juillet 2011 4 14 /07 /Juil /2011 20:57
Un équipement de protection individuelle (EPI) est une protection concernant un individu contre un risque donné, et selon l'activité qu'il sera amené à exercer. D'une manière générale, l'ensemble du corps peut et doit être protégé. La notion d'équipement de protection individuelle s'entend par opposition aux équipements de protection collective (EPC). Une paire de bouchon d'oreille est un EPI contre le bruit, un capot insonorisant sur une machine est un EPC, par exemple.
En tant qu'acteur dans le domaine de la prévention du risque auditif, nous distribuons une large gamme de protections individuelles contre le bruit (EPI). La fabrication de protections individuelles "sur mesure" nécessite une prise d'empreinte des conduits auditifs pour chaque employé. Si vous souhaitez équiper vos salariés de protections auditives nous pouvons vous accompagner en plusieurs phases:

1 - évaluation de vos besoins
2 - choix de la protection la plus adaptée (marque, modèle) en fonction du type d'exposition au bruit
3 - réalisation d'un devis en fonction du nombre de salariés à équiper
4 - prise d'empreinte sur site ou dans nos laboratoires par un audioprothésiste diplômé
5 - livraison et essai des protections
Passtop-C-copie-1.jpg PasstopN.jpg Passtop-T.jpg
Contact EPI:

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Tel: 01 60 48 79 79
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